L’embonpoint de la société québécoise

Lorsque le pays géniteur de la démocratie s’effondre sous les dettes entraînées par des années de surconsommation, nous pouvons nous poser quelques questions sur le laxisme du gouvernement Libéral en place au Québec. Cependant, le malheur ne s’arrête pas là, nous sommes forcés de constater que très peu d’options politiques s’offrent à nous.

Que ce soit le PQ ou les Libéraux, les deux partis sont liés par un immobilisme et un système politique permissif de gauche qui permettent aux centrales syndicales et aux mouvements gauchistes de dicter le futur du Québec. La FTQ est maintenant si imposante au Québec, grâce à ses actifs financiers majeurs, qu’elle contribue à neutraliser quelconque changement au courant politique en place.

Dans une société où le contribuable souffre d’une anamnésie chronique qui revient aux quatre ans, notre système se dirige vers un seuil critique.

Bien que nous ne sommes pas au stade de la Grèce, nous les rejoindrons inévitablement si nous suivons ce cheminement.  Malgré nos actifs principaux tels qu’Hydro-Québec, SAQ et Loto-Québec. notre niveau d’endettement augmente a vue d’œil.  Nous consacrons présentement 12 milliards pour payer la dette sur un budget avoisinant 82 milliards. Ce montant atteindra 30 milliards en 2015. Présentement chaque concitoyen a un endettement personnel d’environ 40 000 $ à qui s’ajoute à un endettement de l’état pour un autre 40 000 $. Donc, qui peut se vanter de pouvoir payer 80 000 $ de dettes, quoi qu’il en soit la diète sera dure si elle se fait tardivement.

Emmitouflés dans nos avoirs et services collectifs, nous continuons de faire vivre plusieurs catégories inadaptées sociales. Donc où couper …

En gros, il est inconcevable de pouvoir observer l’existence  de bien-êtres sociaux de père en fils. Pour les personnes aptes au travail, nous devrions appliquer le même système que certains états américains. C’est-à-dire 5 ans maximum sur le BS dans une vie.

Deuxièmement, les superstructures gouvernementales, le support administratif des différents organismes gouvernementaux sont inutiles et réduise même l’efficacité de celle-ci. Le fait d’avoir trop de gestionnaires limite aussi le nombre de nouveaux fonctionnaires pouvant être affecté  sur le plancher des vaches là ou il y a un manque criant de personnel. Ce qui n’est pas le cas pour les postes administratifs qui la plupart du temps entretienne des guerres internes de pouvoir.

Troisièmement, la culture. Ah nos beaux artistes, une autre forme de bien-êtres sociaux à vie. Je n’ai rien contre la subvention d’artistes, cependant pourquoi subventionnons-nous ces joyeux lurons en tout temps. De plus, ce cercle fermé de raffinés qui profite a seulement des artistes à public restreint qui sont bons seulement à engendrer des dépenses. De plus, c’est les plus grands artistes qui reçoivent ces subventions.

Finalement, éducation.  Qui n’a pas connu des syndicalistes qui font leur classe et au centre de n’importe quelle revendication.  Suivant un parcours tumultueux souvent cet étudiant typique vagabond au travers de différents programmes ne trouvant pas sa voie il cumulera un nombre d’années d’étude impressionnant, obtenant un diplôme sur la peau des fesses.  Les coûts d’étude sont les doubles dans les autres provinces canadiennes il serait peut-être temps de faire notre part.

En conclusion, J’espère que la population québécoise cessera hiberner dans ces acquis d’une révolution tranquille révolue et qu’une nouvelle droite naisse au Québec nous permettant un choix politique progressiste.

Réveillez-vous CALISS !

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3 commentaires

  1. zzz… suivant

  2. Tu lis dans mes pensées. Mais si j’ai le malheur de dire ça en public, c’est pas long que j’me fais chier dessus et qu’on me dise qui faudrait que j’arrive en 2010. Vous autre, ma gagne de hippies pleurnichards revendicateurs remplis de beaux principes qui ne servent qu’à vous donner bonne conscience, pourquoi vous retournez pas vivre en 1968?

  3. Je voterais pour n’importe qui qui me dis qu’il va faire un ménage dans l’osti de BS je voterais même pour un singe ou une chaise.
    modèle québécois mon oeil