La mafia libérale

Depuis l’arrivée de Jean Charest, le gouvernement du Québec n’existe plus, il a été remplacé par la mafia.

L’idéologie néolibérale étant la fatalité à laquelle tous se soumettent désormais, l’arrivée de la mafia au pouvoir n’est qu’une suite logique de cette pensée magique qu’est la mondialisation.

Ce qui me fais chier dans cet état de fait, c’est surtout toute cette bande d’imbéciles même pas heureux qui osent s’offusquer des conséquences de leur je-m’en-foutisme politique.

Soyons clair, si une personne achète le journal des scabs de Montréal, fait le plein chez BP et s’oppose à ce qu’on taxe les banques, je ne lui accorde pas le droit de remettre en question la mafia libérale. C’est de la totale mauvaise foi de sa part.

Si on désire le libre marché, faut pas se surprendre que ceux qui sont au pouvoir dans ce système sont tous des vendus…

De toute façon, les plus offusqués ne veulent plus voter considérant que les politiciens sont tous des pourris, alors qu’ils en assument les conséquences.

Et pour les autres, sachez que la démocratie c’est la moitié des cons plus un.

En définitive, faites des dons substantiels au parti de la mafia libéral si vous voulez votre part du gâteau vous aussi, mais cessez de pleurnicher !!!

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23 commentaires

  1. Moi la seule chose que je trouve toujours surprenante c’est comment on a aucun moyen de rien faire contre un gouvernement majoritaire ce qui n’est pas le cas au state avec les élections de mi mandat

  2. @peans: Moi j’envie rien aux States man. Pour revenir au sujet du post, faut dire que ceux qui annullent leur vote et qui chialent c’est une aberration totale. On devrait imposer une amende de 100 $ pour inconséquence.

  3. Redneck tant qu’à moi l’amende devrait aller à ceux qui ne votent pas, quand t’annule ton vote tu signifie que tu es insatisfait de tous les choix à ta disposition, ce qui ne te relève pas nécessairement de ton droit de chialage, tandis que si tu vas pas voter pis que tu chiales après t’es pas à tes affaires en esti

  4. Oui mais j’aimerai une alternative à nos deux mastodonte. Le pq avec sa lois 101 dans les cegeps c’est ridicule comme enjeux. M’es semble qui a d’autre chose de plus important à parler

  5. Moi je tiens a remercier Charest qui a fait la dernière élection durant les finaux de l’université de sherbrooke. Bon moyen de s’assurer de rentrer en poste dans sont compté ou il a manqué être évincé. J’ai effectivement pas pu voter au dernière élection car javais des remises le lendemain.

  6. Voici un bon exemple d’électeur ne votant pas aux dernières élections et qui chiâle. Pour reprendre le propos de Guy « t’es pas à tes affaires en esti »!

  7. Yup j’ai choisit de remettre mes travaux plutôt qu’aller voter . J’ai po eu le temps , quand je dis pas eu le temps j’ai pas plus dormis la nuit qui à suivit pour remettre en temps un projet

  8. Le vote par anticipation tu connais ?

  9. cassé

  10. J’avais un examen cette journée la. hey oui sa existe les examens les fin de semaine

  11. c’est la seul foi que je l’ai manquer et sa arrivera pas une deuxième fois

  12. J’avais écrit un commentaire intelligent que j’ai perdu dans la nuit de l’internet! Et vlan, dans le nez, pour les libéraux! La mafia prend toujours la couleur du pouvoir, c’est dire qu’elle est caméléon de nature; le chef du parti libéral en a d’ailleurs la tête, sauf qu’il semble qu’il ait perdu le sens du camouflage propre à son état; à moins qu’il juge qu’il ne soit même plus nécessaire de le faire, le 60% de la population qui vote acceptant de se faire passer le sapin et l’autre 40% qui ne vote pas, et bien, peut-être attend-il le moment favorable pour… la démission, la révolution?

  13. Il durait longtemps en sale ton exam Peans.

  14. ouin essaie po peans 😛

  15. Qu’il aille voté ou non, ça change pas le monde, on s’entend, surtout quand t’as un bassin de 49 000 électeurs merci xxx

  16. c’est une question de principe tête de noeud

  17. comment définis-tu une ‘question de principe’?

  18. CLITORIDECTOMY=PAINFUL

  19. Franco Fava avait accès au fonctionnaire no 1
    Mercredi, à la commission Bastarache, André Dicaire, ancien secrétaire général du gouvernement de Jean Charest, a témoigné et contredit les propos de Franco Fava, important argentier du PLQ dans la région de Québec.
    Denis Lessard
    La Presse

    (Québec) Important argentier du PLQ dans la région de Québec, Franco Fava est déjà intervenu auprès du premier fonctionnaire du gouvernement du Québec, Gérard Bibeau, pour lui suggérer des candidats à des nominations gouvernementales.

    Mais M. Bibeau, qui témoignait mercredi en fin de journée devant la commission Bastarache, a bien vite précisé que jamais M. Fava ne lui avait suggéré de candidat à un poste de juge.

    Avant d’être nommé président de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), M. Bibeau avait été pendant deux ans secrétaire général associé aux emplois supérieurs. À ce titre, il était responsable de l’ensemble des nominations du gouvernement.

    Des connaissances

    Les deux hommes se connaissent depuis des années – Bibeau a été chef de cabinet de Norm Cherry au Travail à la fin des années 80, quand Franco Fava était le négociateur patronal de l’industrie de la construction. M. Fava a siégé pendant 20 ans au conseil d’administration de la CSST, où Gérard Bibeau a travaillé, comme cadre supérieur puis comme président, pendant 12 ans. Les deux hommes sont déjà allés dîner ensemble au Michelangelo, restaurant de prédilection de M. Fava.

    Devant la commission Bastarache, l’ancien ministre Marc Bellemare a longuement insisté sur l’influence de M. Fava dans les nominations du gouvernement Charest. Selon lui en 2003, M. Fava avait lourdement fait pression pour certains candidats qui ont été nommés juges.

    «Quand j’étais aux emplois supérieurs, ce n’est pas impossible qu’il m’ait parlé de candidats qui pouvaient accéder à différentes fonctions, mais il n’y a jamais eu de pressions de sa part», a pour sa part indiqué M. Bibeau. Il soutient que jamais Fava n’a parlé de candidats à la magistrature avec lui.

    Fait intéressant, M. Bibeau a révélé qu’il a parlé «une ou deux fois» à M. Fava depuis le début des audiences de la commission Bastarache. Me Suzanne Côté, procureure du gouvernement, a aussitôt objecté que cela ne faisait pas partie du mandat de la Commission, ce que le commissaire a accordé.

    L’argentier libéral avait aussi soutenu publiquement qu’il avait joué un rôle important dans la nomination de Gérard Bibeau à titre de secrétaire général du gouvernement – l’équivalent du sous-ministre de Jean Charest. Son prédécesseur André Dicaire a toutefois contredit M. Fava: c’est lui qui avait proposé Gérard Bibeau pour le remplacer lorsqu’il est parti, en 2006, pour des raisons de santé.

    L’adjoint de Gérard Bibeau, Me Yves Pleau, a révélé mercredi que, depuis 2007, les suggestions du ministre de la Justice pour les postes à la magistrature se retrouvaient sur le bureau de Chantal Landry, responsable des nominations au cabinet Charest. Essentiellement, explique-t-il, elle s’assure que le premier ministre est informé à l’avance de la proposition que compte faire le titulaire de la Justice.

    «Elle n’a jamais soulevé de problème?; elle a toujours dit que tout est beau», a résumé Me Pleau.

    Jamais elle n’est intervenue pour stopper une recommandation ou pour orienter un choix, a précisé le fonctionnaire.

    Le cas Kathleen Weil

    Ironiquement, l’ex-ministre de la Justice Kathleen Weil s’est plongée dans la controverse, au printemps dernier, lorsqu’elle a admis qu’elle discutait au préalable des nominations des juges avec «le patron», Jean Charest.

    Or, des témoignages de MM. Dicaire, Pleau et Bibeau, il ressort clairement que le premier ministre est systématiquement mis au courant de ces nominations plusieurs jours à l’avance. Les choix du ministre de la Justice n’ont jamais suscité d’objections, ni de sa part ni d’un autre ministre. Huit fois, dont deux pendant le mandat de Marc Bellemare, la nomination d’un juge a été retardée d’une ou deux semaines, à la demande de M. Charest. L’une d’elles était celle de Line Gosselin-Després, parente de l’ancien ministre Michel Després.

    Chasse aux sorcières

    Par ailleurs, André Dicaire et Gérard Bibeau n’ont pas été tendres dans leurs commentaires sur le style de gestion de Marc Bellemare lorsqu’il dirigeait le ministère de la Justice.

    Tant M. Dicaire que Bibeau ont relevé qu’il éprouvait «un inconfort» avec plusieurs mandarins de son ministère, des fonctionnaires de carrière qu’il soupçonnait de sympathies péquistes.

    Le ministre Bellemare a vite obtenu d’André Dicaire qu’il déplace Me Brigitte Pelletier, qui avait travaillé comme chef de cabinet de Bernard Landry dans les mois précédant l’élection de 2003. Elle a été nommée vice-présidente à la Commission des normes du travail.

    Mardi, un autre sous-ministre adjoint, Pierre Legendre, est venu expliquer qu’il a été mis de côté pour son péché: être le frère de Richard Legendre, ancien ministre péquiste.

    Mercredi, M. Bibeau a ajouté que Me Bellemare voulait aussi obtenir le départ de Mario Bilodeau, sous-ministre adjoint aux affaires criminelles, arrivé au Ministère avec Paul Bégin. Même Me Michel Bouchard, sous-ministre à la Justice depuis 10 ans, était dans la ligne de mire de Me Bellemare.

    Ce dernier voulait avoir comme sous-ministre George Lalande, ancien député libéral qui, la semaine dernière, a corroboré en partie les allégations de son ancien patron. M. Lalande était sous-ministre adjoint à la Justice et devait atterrir au Tribunal administratif du Québec si la réforme de Marc Bellemare aboutissait.

    Mercredi, André Dicaire a expliqué que, exaspéré par l’atmosphère difficile au Ministère, Michel Bouchard a fini par accepter un emploi au ministère de la Justice à Ottawa. Le premier ministre Charest s’est montré déçu du départ de ce mandarin québécois aux longs états de service.

    Mécontentement de Me Bellemare

    En revanche, Me Bellemare n’a pas obtenu la nomination de George Lalande. Avec l’appui de M. Charest, André Dicaire a fait nommer Me Louis Dionne, grosse pointure de la Couronne.

    Me Dionne est passé par la suite à la Sécurité publique au retour de Michel Bouchard. Plus récemment, il a été nommé directeur des poursuites criminelles et pénales.

    Devant la commission Bastarache, Me Bellemare avait rappelé avec mécontentement la nomination de Me Dionne. «Je ne choisis pas les juges et je ne choisis pas mon sous-ministre», avait-il lancé à l’époque à Jean Charest.
    ——————————————-
    Informatique – Des cas de collusion? LE DEVOIR

    Jean-Robert Sansfaçon 12 avril 2010 Actualités en société
    Les semaines se suivent et se ressemblent au pays des contrats gouvernementaux. La semaine dernière, Radio-Canada laissait entendre que la collusion était chose courante entre les firmes d’experts en informatique à la recherche de mandats gouvernementaux.

    Depuis plusieurs années, les gouvernements confient la gestion d’une partie de leurs parcs informatiques à des firmes privées qui, dans bien des cas, délèguent même leurs employés sur place pour faire le travail. Ce recours au privé permet d’éviter l’embauche d’équipes permanentes pour des contrats à court terme et il assure l’utilisation d’équipements de dernière génération. En théorie, du moins, car en pratique, il serait intéressant de savoir si nous ne payons pas deux fois plutôt qu’une ces équipements vite amortis et longtemps utilisés.

    L’impartition n’est pas propre aux gouvernements. Elle est aussi très répandue dans l’entreprise privée qui souhaite se concentrer sur ses activités de base. La différence, c’est que les firmes d’experts-conseils perçoivent les gouvernements comme des vaches à lait qu’on peut traire jusqu’à la dernière goutte. Et s’il faut tricher pour remporter la mise, pourquoi pas, puisque tout le monde y trouve son compte, y compris ceux qui sont censés nous représenter?

    Lors d’une interpellation à l’Assemblée nationale au lendemain du reportage de Radio-Canada, le premier ministre Charest n’a pas nié qu’il puisse y avoir des irrégularités dans l’attribution des contrats d’informatique, mais il s’est contenté de rappeler que le Conseil du trésor avait resserré les règles, l’automne dernier. C’est un peu court!

    La semaine dernière aussi, La Presse révélait que la CSST avait versé 37 millions à la firme DMR pour des travaux qu’elle n’a jamais complétés, dont sept millions pour résilier cette entente dont les coûts devenaient pharaoniques. Selon le journal, DMR avait décroché ce contrat en 2006 alors que la CSST était présidée par le libéral Gérard Bibeau, dont l’épouse était conseillère senior chez DMR. Dès le départ, cette situation pour le moins anormale avait causé des remous au conseil de la CSST, jusqu’à provoquer, plus tard, la démission d’un de ses membres.

    Malgré cela, M. Bibeau a été promu secrétaire général du Comité exécutif du gouvernement et le porteur du dossier, Richard Verreault, président de la Société immobilière du Québec.

    Au ministère de la Santé maintenant, le Vérificateur général a blâmé à quelques reprises déjà la gestion du plus important contrat d’informatique jamais confié à une firme externe, celui du dossier individuel informatisé qui accumule retards et dépassements de coûts depuis le début des travaux, en 2006. Malgré l’ampleur du mandat, le ministère a éliminé tous les soumissionnaires sauf un, Bell Xwaves, pour de mystérieuses «raisons techniques». Or, malgré les 300 millions dépensés à ce jour, il n’y a toujours pas de dossier de santé au Québec, et tout indique qu’il n’y en aura pas avant des années et plusieurs centaines de millions supplémentaires. Quelqu’un était-il intervenu en faveur de cette firme privée?

    Une enquête publique? Évidemment! Et pas seulement dans la contrustion!

  20. DANGER !!! Ça c’est du passé (…) Imaginez l’avenir !!!

  21. Liberal = parazites en train de ns devorer

  22. pas de comission,,on a pas fini de se faire encule.

  23. charest c’est du mafia pur il declanche les election avant la commission charbonneau c’est un ratoureau un hypocrite avec son plan nord et la ville de quebec il mets toute notre argent et pour la santé on n’a des miettes le monde n’a pus d’argent il nous appovris et ont n’arrete pas de payer des taxes et des impots et 200.00dollars pour la santée et ont attends tres longtemps dans les hopitaux charest est un pourri.s.v.p. ne voter pas pour lui.